KikouBlog de Klem - Mars 2010
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Archives Mars 2010

Merci merci merci ... LES JUSTES

Par Klem - 24-03-2010 19:29:46 - 4 commentaires

Paris dimanche 14 mars 2010

 

Il est des histoires personnelles qui sont tragiques. Celle des juifs déportés pendant la seconde guerre mondiale m’a toujours interpellée.

J’imagine les vexations, les humiliations, les privations qu’ont du endurer femmes enfants vieillards et hommes en de nombreux endroits.

La solution finale, la pire des atrocités qu’est connue l’humanité m’est toujours insupportable.

J’ai été élevé  par mes parents, musulmans, loin de l’histoire de ces hommes et de ces femmes, et pourtant .

En Europe et plus particulièrement en France il s’est trouvé des citoyens ( les justes) qui au péril de leur vie ont aidé ces juifs, en les logeant, en les cachant en les nourrissant.

 

J’imagine l’ humanité de ces françaises et de ces français de  Paris,  Marseille mais aussi celle  des villageois de  Salviac dans le lot , Caveirac dans le Gard, Bollène dans le Vaucluse et bien d’autres endroits encore.

Dans les pires moments de son histoire cette  nation, telle une mère,  est capable d’abriter en son sein les plus vulnérables.

Ne dit-on pas que le sein d’une mère est l’abri le plus sur du monde.

Il est permis d’espérer grâce à ces justes

 

Bien souvent je cherchais à mettre des noms sur ces justes  qui ont aidé les juifs.

De nombreuses fois j’ai pensé leur dire merci,  leur témoigner ma gratitude d’avoir œuvrer pour le respect de l’espèce humaine.

En ce dimanche 14 mars 2010 , je suis un peu triste , c’est  vrai.

Nous nous   promenons avec mon épouse dans le quartier du marais à Paris.

Nous passons devant la rue des Ecouffes, j’ai une pensée pour ( le n° 22  ) et aux  44 personnes arrêtés et déportés  faisant parti de la rafle du vel’d’hiv’.

 

 Il a été dit à ce propos  « Tous les étages retentissaient des pleurs des enfants. »

 

 

 

Nous continuons notre promenade dans la rue des Rosiers, souvenir de l’attentat de la  synagogue du même nom que la rue.

 Nous sommes à présent  devant le n° 27 de la rue des Rosiers,  la devanture jaune de cette célèbre pâtisserie yiddish  (La Boutique Jaune de Sacha Finkelsztajn), ce jaune me dis je,  me rappelle l’étoile jaune, nous le suggère-t-il encore ? Qu’essaye- t-il de nous dire ?

 

 

 

Non loin de cette pâtisserie, un groupe de musiciens des pays de l’Europe de l’Est joue de la musique. Si on entend très bien les mélodies des guitares et accordéons, nous n’en sommes pas en reste avec les voix.

 

 

Au détour d’une rue nous apercevont le mur couvert des noms des justes .

 

 

J’ai pris de nombreuses photos, pour essayer d’en retrouver certains et leur envoyer un mot de remerciement  pour les actes qu’ils ont accomplis en leur âme et conscience.

 

 

 

 

 

On ne pourra jamais leur rendre hommage à la hauteur du bien  qu’ils ont rendu à l’humanité.

 

Je voudrais ici encore leur dire  merci,  merci,  merci   ….

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Footing dans Paris 13 mars 2010

Par Klem - 23-03-2010 21:49:24 - 2 commentaires

Footing dans Paris 13 mars 2010

 

Départ de l'hotel vers  7 h du matin en ce samedi 13 mars 2010,  boulevard des Italiens , je passe devant l’opéra Garnier  un des plus jolis monuments de Paris.

 

 

 

J’aperçois la colonne de la place Vendôme, je me dirige vers elle, je traverse la place ( place entièrement pavée sans arbres mais beaucoup de bijoux ! ).

Déserte, sans âme ce matin, cet endroit semblait très endormi 

Puis  je vais vers la rue de Rivoli , j’entre dans le jardin des tuileries j’en fais le tour entièrement et me dirige vers l’Arc de Triomphe du Carrousel, j’adore ce monument .

 

 

 

 

 

De là, la vue sur le Louvre et sa pyramide du XX ième siècle. Pourquoi s’entête t-on à copier les monuments du passé  avec les matériaux si peu nobles?

Je prends vers la seine et traverse le Pont Royal pour me rendre du côté d’Orsay. Je longe la Seine quai Anatole France , je passe devant l’assemblée nationale , je croise quelques gendarmes ! et un bus de musiciens de la garde républicaine avec leur instruments .

 

 

Je passe devant l’Hôtel de Lassay , demeure du troisième homme de l’Etat , que ça !

Ce qui me choque c’est que les républicains appose « leur armoiries » et  jouent les roitelets !

Là je me dis que les français n’ont pas fini leur révolution, ils se plaignent tout le temps des hommes politiques , mais acceptent que ceux-ci vivent comme des marquis , des ducs ou je ne sais quel noble.

Je vais ensuite sur l’esplanade des Invalides, je cours sur le gazon, cela ne se fait pas, mais comme je soufre de la cheville droite cela me repose quelques centaines de mètres.

Quittant ces lieux je me retourne une dernière fois pour admirer ce bel ensemble , la vue est splendide du pont Alexandre III .

Je me dirige ensuite vers la place de la Concorde, très belle place, dire qu’ici le peuple de France a vu la tête de Louis XVI tranchée.

 

Abominable régicide dont la France ne s’est jamais remise, cherchant à chaque élection présidentielle un roi qui puisse la conduire vers des jours meilleurs.

Je remonte vers l’église de la Madelaine construite par Napoléon pour servir de temple pour sa Grande Armée.

Je reprends le boulevard des Italiens et rentre à l’hôtel, me préparer pour une journée de tourisme.

 

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Mignon du roi de France et Macaron de Joyeuse

Par Klem - 19-03-2010 20:59:46 - 2 commentaires

Mignon du roi du France et  macarons de Joyeuse ( Ardèche)

 

En me promenant avec ma femme et sa cousine ( filles d’ardéchois) à Paris dans le  bon marché non loin de la rue de Rennes à Paris, je fus interpellé par une voix :

Connaissez vous Joyeuse !

Bien sur que je connais Joyeuse ai-je répondu , ma femme est fille d’ardéchois .

De plus nous avons avec nous la cousine dont le père est de Rosières ( village jouxtant Joyeuse)

Là ravi le monsieur nous vanta le bon goût des macarons de Joyeuse.

 

Nous en avons acheté trois boites.

Au fond de moi-même, je me dis : est-ce le duc de Joyeuse dont j’ai entendu le nom le jeudi précédent sur France 3 lors de la diffusion  du téléfilm Henri IV.

Oui c’est bien le même Anne de Joyeuse le duc, mignon du roi de France Henri III.

Il parait d’après notre grand historien Michelet que le roi et le duc  étaient hétérosexuels . Comme on dit dans le midi ils marchaient à la voile et à la vapeur (oh my god! is it possible !)

 

 

 

Un peu d'histoire

En l’an de grâce 1581, le 24 septembre, le duc Anne de Joyeuse, mignon du Roi Henri III, épouse en de grandioses et justes noces Marguerite de Vaudémont, belle-sœur du roi. La cérémonie se déroule à Paris en l’église de Saint-Germain l’Auxerrois, elle est suivie de moult et prestigieuses réjouissances au palais des Tuileries, celles-ci durent 15 jours et sont les plus coûteuses de l’histoire du Royaume de France. Pour la circonstance, Catherine de Médicis fait créer le premier ballet de cour jamais produit « Circé ou le ballet de la Reine » et elle fait venir d’Italie une recette nouvelle de gâteaux, des pâtisseries rondes à bases d’amandes pillées, appelés Maccarone.

Le Duc de Joyeuse émerveillé par ces gourmandises les introduit à Joyeuse et fonde ainsi la tradition des Macarons de Joyeuse. L'implantation de ces macarons est facilitée par la présence dans la région de nombreux amandiers dont la culture est rendue possible par la douceur du climat méditerranéen du sud de l'Ardèche.

Les générations successives de pâtissiers Joyeusains vont perpétuer la tradition des Macarons de Joyeuse jusqu'en 1867 où l'un d'entre eux, André Maurice Pellier, suite à la construction d'un nouveau four va adapter la cuisson des macarons et dès lors figer une recette qui deviendra secrète. Cette recette originale continuera de se transmettre de génération en génération et c'est cette recette que la Maison Charaix réalise toujours aujourd’hui de manière artisanale, en sélectionnant uniquement des produits naturels, afin de restituer le goût unique du macaron originel.

 

 

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Savoureux footing dans la neige

Par Klem - 13-03-2010 19:12:04 - 3 commentaires

Savoureux footing dans la neige du 8 mars 2010

 

Ce lundi matin je suis parti en footing de récupération après le semi marathon de la Grande Motte de la veille.

http://www.kikourou.net/recits/ajout.php?idCR=9797#

 

J’avais grande hâte de rejoindre mes sentiers familiers en espérant que Jérôme ou d’autres ne les ai déjà empruntés. J’aime bien courir  sur de la neige sans trace de pas.

Chemin neuf deux traces indiquent déjà que deux personnes ne se sont pas privées de cette belle sortie matinale.

Sur la route qui mène aux monotraces de notre commune se dresse un grand amandier en fleurs qui ce matin semblait porter des fleurs de coton plutôt que des fleurs d’amandier.

 

Plus loin les ceps de vigne avaient des allures de magnifiques chandeliers juifs.

 

Continuant ma course je décide de prendre le sentier de la deuxième crapahute par le point le plus bas.  Là je suis heureux  de constater que personne n’a emprunté le sentier. L’ennui  est qu’il faut secouer les branches pour pouvoir passer.

 

Je m’arrête de nombreuses fois pour prendre des photos ainsi que pour récupérer , car quand on court dans 30 à 40 cm  dans de la  neige fraîche on est vite essoufflé, et puis aujourd’hui j’ai décidé de prendre mon temps.

 

 

En haut je bifurque sur le chemin DFCI entièrement recouvert de neige. Une route blanche, comme purifiée de toutes ces agressions et outrages des intempéries récentes.

Sur mes pas je sens une neige douce amortissant mes foulées comme pour me ménager de la course de la veille.

 Des traces de pas de sangliers ainsi que d’autres animaux sont visibles sur les côtés de la route là où il y a le moins de neige, d’autres fois traversant le chemin.

 

Je me dirige vers le passage qui permet de voir le village d’en haut de la colline.

En route je vois la mare où les chasseurs dépose de l’eau pour les sangliers ( aujourd’hui ils auront du mal à boire , l’eau s’est transformée en glace !).

 

 

Puis vint la vue sur le village . Magnifique paysage, je suis le premier arrivé sur les lieux, je

 prends plusieurs photos,  surtout le temps de contempler ces étendues.

 

Le manteau neigeux adoucissait les reliefs, la nature semblait comme apaisée.

Le froid, le silence ainsi qu’un ciel bas et gris me faisait penser aux  immensités des déserts.

 


 

Je me dirige ensuite vers le point haut du chemin neuf  où je prends une belle photo.

 

 

 

 

Je continue vers la falaise qui surplombe la route que je prends aussi en  photo.

 


 

Peu avant d’arriver à la cabane des chevaux j’avais envie d’aller voir le sentier que j’avais débroussaillé récemment,  certains paysages sont mes endroits préférés ( passage du ruisseau asséché, descente vers le terrier, chemin des ruches).

Peu avant d’arriver à la cabane des chevaux j’avais envie d’aller voir le sentier que j’avais débroussaillé récemment,  certains paysages sont mes endroits préférés ( passage du ruisseau asséché, descente vers le terrier, chemin des ruches).

 

 

 

 

 

 

 Vue sur le chemin des ruches

 

Je reviens ensuite par la route de l’amandier bouclant ainsi ma délicieuse sortie matinale.

 

klémici

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